Les espoirs ne doivent pas baisser les bras

16 Octobre 2018 - Actu Espoirs Fédéraux 1

Malheureusement, les dimanches se suivent et se ressemblent pour nos espoirs qui ont à nouveau concédé une lourde défaite contre Bourg-en-Bresse. Et pourtant, chaque rencontre, aussi dure soit-elle, apporte son petit lot de satisfactions.

Il y avait, il y a,  un monde d’écart entre nos jeunes et les Bressans. Pas les mêmes moyens, pas les mêmes facilités d’entraînement, rien de comparable en fait. Mais ce n’est pas pour autant que nos bleus ont renoncé. Quoiqu’il arrive, ils répondent présents face aux défis qui se présentent.

Et si le score à la mi-temps avait déjà acquis trop d’ampleur, la faute à des violets plus puissants, plus massifs mais également plus rapides, les Beaunois ont su limiter la casse en 2e période. Preuve que, même s’ils n’ont pas encore toute la technique nécessaire pour rivaliser avec les meilleurs, ils ont cependant la notion du combat. Et d’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls à le dire puisque même leurs adversaires d’un jour ont reconnu que ces beaunois étaient « vraiment vaillants ».

Sportivement, on ne peut donc pas vous raconter grand-chose. Une équipe a attaqué, une équipe a défendu comme elle a pu. Mais petit à petit, nos jeunes sont quand même un petit peu récompensés : de 0 points lors du 1er match, il y a eu 6 points sur pénalité au cours du 2e et dimanche, le 1er essai marqué. Pas grand-chose diront certains mais ce sont des actions qui ont leur importance. Elles apportent, mine de rien, un peu de confiance et la conviction de pouvoir se dire qu’on est sur le bon chemin. Et ce même si le dit-chemin ressemble plus à un calvaire qu’à une promenade de santé. N’oublions pas que la poule des Beaunois est quand même d’un niveau plus que relevé. Et comme nous, tous ont commencé un jour et ont concédé des défaites.

Bien sûr, on ne peut pas se réjouir de voir les mines déconfites de nos joueurs à chaque sortie de terrain. Mais bizarrement, cela rassure. C’est qu’ils n’en ont pas « rien à battre ». C’est qu’ils ont quand même leur fierté et forcément l’envie de mieux faire. Ce ne sera sans doute pas pour demain ni même pour après-demain mais cela arrivera. Car n’oublions pas que cette jeunesse a forcément une grosse marge de progression devant elle.

En attendant, et bien il faut courber l’échine et se servir de la difficulté pour apprendre à mieux se connaître sur le terrain, développer des automatismes, travailler encore et toujours pour devenir une équipe au sens large du terme.

Jean-Jacques Rousseau disait : « L’adversité sans doute est un grand maître mais ce maître fait payer cher ses leçons. ». C’est ce que sont en train d’apprendre nos espoirs mais nul doute que cela portera ses fruits.

Les galeries photos associées