Shako Odisharia : recrue et éducateur

04 Octobre 2017 - Actu Equipe AU8

Il n’a que 22 ans mais le nouveau pilier franco-georgien du CS Beaune a déjà une jolie carte de visite. Il a 8 ans quand il commence le rugby à Orléans, part pour Balma à 12 ans, rejoint le Stade Toulousain à 15 ans puis les espoirs de Narbonne à 18 ans. Et aujourd’hui, il portera le maillot bleu et blanc : « J’ai envie de beaucoup joué, d’évoluer encore et encore. On apprend tous les jours, d’un ensemble aux petits détails. C’est le projet de montée en Fédérale 1 qui m’a motivé pour venir. Avec une poule de 12, nous sommes dans une découverte totale. Et j’espère qu’elle inspirera beaucoup de victoires ».

Notre nouvelle jeune recrue a donc déjà un beau parcours derrière elle. Fort de cette expérience, le club a décidé de lui confier nos jeunes pousses U8. Une responsabilité qui n’effraie en rien Shako : « J’ai déjà été éducateur jeune à Narbonne où je m’occupais des U10. Le rugby pour moi est une véritable passion que j’aime faire partager. J’aime apporter mes connaissances aux enfants et les faire grandir. J’ai choisi le rugby quand j’étais petit car j’avais le physique qui s’y prêtait. Le côté collectif m’a de suite convaincu et c’est cet aspect du rugby que j’ai envie que les enfants que j’entraîne aujourd’hui retiennent ».

Mais que faut-il pour accompagner les U8 (6-7 ans) ? Notre nouvel éducateur mise avant tout sur la simplicité : « Le plus important est de communiquer avec eux, leur apprendre les bons gestes : les bons plaquages, la conservation du ballon, le soutien au porteur de balle, l’occupation de l’espace. La deuxième chose est de les fidéliser en leur parlant, comprendre ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas. Il faut savoir rester simple, ce ne sont pas des adultes. Il faut leur montrer ce qui est beau dans le rugby, c’est en grandissant qu’on devient passionné. Un bon éducateur, c’est celui qui sait transmettre, communiquer et faire avancer toute l’équipe ».

Pour Shako Odisharia, il n’y a pas d’obligation de résultat sportif : « A la fin de la saison, je saurai si j’ai réussi ma mission si les enfants ont pris du plaisir à jouer et à évoluer. Au fond peu importe les résultats. S’ils sont là, c’est mieux bien sûr si non tant pis tant que les jeunes ont envie de continuer et de se donner à fond ».

Laisser la part belle au plaisir … Nul doute que nos jeunes pousses vont apprécier.