Juan Mangione : " Il faut que l'on soit des tueurs "

21 Octobre 2020 - Actu Equipe A

Le centre beaunois Juan Mangione nous a livré son analyse de la rencontre contre Mâcon. 

CSB : " On a un peu eu l'impression que les deux équipes avaient peur de jouer ? "

JM : " Oui, en fait, Mâcon est juste venu ici pour faire les choses comme il fallait en défendant bien. On a bien remarqué qu'ils nous avaient bien étudiés sur l'analyse vidéo, on l'a vu tout de suite sur le secteur de la touche. Ils étaient bien en place et nous n'avons pas réussi à trouver les intervalles ni les bons coups pour faire la différence sur le terrain. "

CSB : " Cette équipe de Mâcon ressemblait beaucoup à un coffre-fort ? "

JM : " Ils étaient bien en place, ils ne conservaient pas les joueurs sur les déblayages mais ils les écartaient de suite pour occuper la largeur du terrain. Ils étaient bien sur ça mais aussi sur la touche et la mêlée, ils ont fait du bon boulot. "

CSB : " Sans oublier qu'ils ont été très bons sur les ballons aériens ? "

JM : " Oui, ils ont été très forts dans ce secteur d'ailleurs, on a perdu pas mal de ballons en touche. C'était à nous de réagir mais nous n'avons pas su changer les choses en touche et du coup, nous nous sommes fait contrer plusieurs fois. "

CSB : " A plusieurs reprises, vous auriez pu revenir et même passer devant mais il y a toujours eu un petit truc qui a fait défaut. Qu'est-ce qui a bloqué ? "

JM : " Nous n'avons pas réussi à concrétiser parce-que nous n'avons pas été des " tueurs ". On s'est trompé parce-que j'ai l'impression que nous avons paniqué. Ce sont des choses que l'on doit travailler à l'entraînement et que l'on doit nous-mêmes améliorer parce qu'on arrive souvent dans leurs 22 mais on repart sans point. "

CSB : " C'est une alerte sans frais même si cela a un impact sur le classement. Il va falloir retrouver la niaque pour aller battre Nuits-Saint-Georges ? "

JM : " Oui, bien sûr, il faut que l'on serre les dents et se resserrer encore plus, travailler encore plus parce-que c'est notre métier et on ne peut pas baisser les bras. Le championnat est encore long, on a du boulot à faire et surtout nous regarder nous. "